La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Lun 29 Aoû 2016 - 21:58

" Demandez l'édition en Brève de la Gazette de Hurlevent ! "

La Gazette de Hurlevent

La Légion Ardente intensifie ses attaques - Dalaran attaquée

La Légion ardente poursuit ses opérations sur Kalimdor et les royaumes de l'Est malgré la résistance effrénée que nous lui opposons, sans toutefois être capable de gagner du terrain. Les batailles permanentes ont ainsi remplacé les vas-et-viens des troupes infernales entre les différentes régions attaquées sans qu'aucun camp ne parvienne à porter un coup décisif sur l'autre... A l'exemple de la Marche de l'Ouest où l'armée et les forces civiles luttent sur des champs de céréales dévastées et boueux voire corrompus par la souillure de la Légion, Azshara, les Tarides, Tanaris, Dun Morogh ou encore Hautebrande vont eux-aussi subir les effets secondaires de leur occupation par la Légion. La dernière cible de la Légion est Dalaran qui a quitté son ancienne position pour Karazhan et qui est elle-aussi en proie à des combats fantastiques dans ces ruelles historiques. La Horde aurait d'ailleurs été de nouveau acceptée dans la cité, et participe actuellement aux défenses.

Il faut cependant relativiser ces attaques malgré les tragiques et lourdes pertes qu'elles provoquent... La Légion Ardente ne nous enverrait pas de telles forces si nous étions incapable de les repousser. Rien qu'avec les forces qu'ils ont perdu dans les combats au quatre coins du monde, ils auraient été capable de briser les défenses de n'importe quelle cité d'Azeroth. Non, bien que les régions menacées soient stratégiques, nous ne pouvons pas considérer que leurs attaques aient comme but de nous vaincre.

Ces attaques ont davantage l'apparence de diversion que d'une réelle envie d'annihilation de notre monde. L'hypothèse la plus crédible serait que la Légion ardente, nous sachant en mesure de la vaincre et de la repousser comme nous avons déjà pu le faire par le passé, ait décidé de nous faire perdre notre temps et de notre énergie sur les continents pour gagner du temps et s'implanter sur l'archipel brisé et finalement, nous vaincre avec davantage de préparations.

Mais avec quoi la Légion espère-t-il nous vaincre ? Il nous faudra le découvrir au rivage brisé avant que nous ne lui laissions le temps de le mettre en oeuvre.

Nouveau Forgeron en service en ville

Vendant ses services depuis un mois à Hurlevent, Lucas Oarl a su lentement s'y faire un nom. Sortant de sa formation reconnue chez les nains de Forgefer, cet homme ambitieux s'est lancé directement dans la création de son propre groupe au sein des Industries Allen. Sa formation l'ayant ainsi spécialisée et rendue expert dans la création d'armure, la gravure et les armes, il accorde une attention toute particulière à chacune de ses créations. Il travaille aussi dans une moindre mesure dans l'argenterie. Cette vocation et cette qualité sont apparues avec son précédent métier: Mineur, lui permettant aussi de choisir la meilleure qualité de minerais pour ses forges. Il ne travaille néanmoins qu'avec les minerais et les métaux d'Azeroth.

Sa véritable priorité n'est cependant pas son entreprise mais d'initier les gens au métier de forgeron. Si vous souhaitez suivre une formation de forgeron, Oarl est en quête d'un apprentie à qui il pourrait transmettre ses connaissances. N'hésitez pas à le contacter à Forgefer si vous souhaitez passer commande. Il est reconnaissable en ville à son imposant chapeau rouge.



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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Dim 9 Oct 2016 - 20:50

" Demandez la Gazette de Hurlevent ! La Seule Gazette publiant les histoires de la veillée des contes ! Demandez la Gazette de Hurlevent "

La Gazette de Hurlevent

La veillée des Contes de la Chope sucrée

La Gazette de Hurlevent et la Chope sucrée continue de vous proposer certaines histoires de la veillée des contes, un événement régulier de la taverne dans le cadre de leur coopération. Nous remercions encore la Chope Sucrée pour ses nombreux événements qui animent la cité et qui font la réputation des auberges et des tavernes de notre cité.
 

La dentelle vous va si bien.

Il était à peine quatorze heures lorsque la vertueuse passa la porte de l’atelier Slingsbury. C’était une vieille baraque a peine habitable, une de ses vétustes choses datant d’un autre siècle. La devanture n’était guère attrayante et le passage dans lequel elle se trouvait empestait la mort. Mais même malgré cela, la boutique jouissait d’une grande visibilité. Les ateliers Slingsbury ? Tous connaissaient ce nom ; il était cependant plus difficile déjà de trouver ne serait-ce qu’un habitant capable de vous dire quoi que ce soit sur les activités de ce commerce. La gérante, la vielle Slingsbury, était une femme hautaine et aigris, mais dont le talent dans la composition des dentelles et broderies était certain. Elle avait de nombreuses clientes, mais il était rare, pour une raison inconnue, de voir ses ouvrages portés en ville.
Lucy, c’était son nom. Un nom pur qui reflétait assez bien la douceur de ses traits et de sa personne en général. Ses cheveux étaient aussi blonds que les foins des campagnes du sud, et ses grands yeux gris laissaient entrevoir les méandres de son cœur de pucelle. Cette pureté ; c’est bien ce qui avait plu à la vielle couturière, oui, cette pureté mais aussi cette mélancolie joyeuse, cet air de petite fille faussement affligée, comme si toutes ses joies n’étaient que tristesses et ses peines éclats de rire.
Elle allait ainsi, tous les dimanches à quatorze heures depuis deux lunes, en sortant de la cathédrale, fouler le pavé de cette lugubre ruelle, espérant une bouché de pain en guise de rétribution pour le service rendu. L’intérieur de l’atelier n’était guère mieux loti : en entrant, à gauche, une canalisation avait vraisemblablement cédé et avait été rafistolée comme faire ce peut. Deux des trois fenêtres étaient condamnées, et, la lumière ne se risquant pas dans le passage, les baies de la vitrine ne permettaient que de distinguer rapidement le ramassis de bibelots présents dans la pièce. Les étagères étaient poussiéreuses, tremblante et sur le point de céder. L’horrible tisseuse - car elle n’était pas très jolie, et d’une maigreur sans nom - se tenait dans un coin de la pièce, assise derrière un petit guéridon d’ébène sur lequel était posée une grosse bougie à la flamme vacillante et trois baguettes de bois autour desquelles avaient été enroulés d’étranges fils noirs, blancs, et rouges-orangés.
Lorsque Lucy poussa la porte de la boutique, le vieux carillon tinta. Les notes s’en échappant étaient à l’image du reste de l’atelier : grinçantes, lugubres et froides. Elle entra comme à son habitude, posant le pied droit en premier sur le parquet mit à nu par des années de passage. Le sol craquait à chacun de ses pas, les poutres semblaient comme s’incliner sur son passage, déposant sur ses cheveux et dans le reste de la pièce une fine brume poussiéreuse. La vieille femme ne releva pas la tête, entrouvrit les lèvres sans qu’aucun son n’en sorte. Elle fit alors un geste lent semblant designer une vieille chaise au bois fendu, dont le coussin de velours avait été griffé et déchiré par endroit. Le mobilier était vétuste et sale, mais Lucy s’en moquait. Elle prit donc la chaise par son dossier et l’installa de l’autre côté du guéridon, en face de l’artisane. La femme tissa pendant près d’une heure, sans dire un mot, la jeune fille l’observant consciencieusement. Vint le moment où elle se leva et fit signe à la belle de se lever.
Debout au centre de la pièce, Lucy faisait face à la vitrine. La vielle Slingsbury pinça de ses doigts longs et secs le petit galon qui tenait la robe de Lucy attachée autour de son cou. Les tissus de lin glissèrent sur la peau de la pucelle comme s’ils valsaient pour la dernière fois le long de ses hanches. Nue, sa peau blanche reflétait la moindre lumière. La brodeuse avait choisi son plus beau fil rouge-orangé pour Lucy. Cette dernière frissonna lorsque les doigts de la couturière effleurèrent ses jambes, ses hanches, sa taille et ses côtes et enfin le dessous de ses bras juvéniles. L’intention n’était que de les lui faire lever, mais le geste lui avait paru dérangeant, malsain. L’artiste enfila son œuvre sur le corps de Lucy par le bas. La robe rouge n’était que de dentelles, dont les motifs étaient plus petits et resserrés au niveau des endroits que la pudeur nous commandait de cacher. Le buste était cintré, et un peu trop serré afin de rendre le décolleté pigeonnant. Les manches ne couvraient ses bras qu’après les épaules, se finissant par un poignet au tombé long. La jupe de la robe était, elle, plutôt simple dans la forme. « Quelle créature en ce bas monde produit un fil aussi solide, ma Dame ? » demanda Lucy, suffoquant dans cette toile rouge aux reflets de feu. « C’est une douce créature, mon enfant, chuchota l’horrible vielle femme en retouchant le pendant des manches dans le dos de Lucy, une créature pouvant avoir mille visages et mille noms ».
Elle était magnifique. Sa peau de nacre étincelait entre les mailles rouges des dentelles. La vieille femme lui tendit alors innocemment un verre d’eau que la pauvre, étouffant, s’empressa d’avaler. Il ne fallut que quelques secondes à la toxine de la Clostridium Botulinum pour paralyser le cœur de la belle, offrant à son bourreau une nouvelle poupée de sang aux cheveux blonds, qui prendrai gentiment le thé aux côtés de ses nouvelles amies aux cheveux de geai, d’argent et de feu. « Les cheveux des Hommes poussent même après leur mort et sont d’une beauté et d’une solidité sans égal. Vous êtes une douce créature mon enfant, et la dentelle vous vas si bien. » murmura la gérante de l’atelier, préparant une quatrième bobine de fil.
Constance Malowney


 
L'arène.

Dans le fin fond d'une contrée lointaine ou l'air est chaud, la forêt peu présente et l'eau rare, vivaient plusieurs tribus de guerriers. Là bas, les garçons devaient passer des épreuves pour montrer qu'ils étaient devenus des hommes. Des rites de passage, de l'enfance à l'âge adulte.
La première épreuve était de tuer un Sabot-Fourchu avec quatre lances. Epreuve difficile, mais pas la plus dangereuse, il restait encore trois épreuves.
La deuxième épreuve était de pouvoir dompter un animal pour s'en faire une monture, un Ombre-Cavale. C'était là une des épreuves les plus risquées, les animaux ne se laissaient pas attraper aussi facilement.
La troisième épreuve était de pouvoir tuer un Elekk avec des lances. C'était pour récupérer ses défenses et en faire un ornement de maison. Celui qui avait réussi à tuer l'Elekk avec les plus grandes défenses gagnait la faveur de toutes les jeunes femmes de la tribu en âge de se marier et de donner des enfants.
La dernière épreuve était la plus difficile, la plus dangereuse et la plus meurtrière. Le jeune mâle devait combattre le champion de chaque tribu qui habitait la terre Aride dans une arène qui avait été bâtie selon leur coutume. Des rondins de bois, des pieux, de la boue séchée et plein d'autres choses.
Alors que les garçons, en groupe, unissaient leurs forces pour passer les épreuves une à une, non sans dégâts et grosses blessures, un s’étant fait empalé par une défense d'Elekk, un autre piétiner par un Ombre-Cavale noir, une femme vint faire entendre sa voix :

- Moi, Xénaline ! Je veux passer les épreuves comme les garçons ! Pourquoi eux et pas nous ?!
Le chef n'était pas quelqu'un de conciliant, ni même de sociable.
- Parce que tu es une femme ! Tu dois rester dans la hutte et faire ton travail de femme !
- J'ai autant envie qu'eux de montrer que je suis aussi forte, aussi rapide et aussi puissante !
Xénaline ne se laissa pas avoir si facilement, elle était tenace ! Une guerrière !
- Tu n'as pas le droit ! Tu es faible !

La tribu se rassembla autour du chef et de la jeune fille, presque en âge de se marier. C'est ça qu'elle ne supportait pas. Elle était amoureuse d'un homme, un beau jeune homme. Mais dans leur tribu ce n'était pas elles qui choisissaient un mari, mais leurs parents. Xénaline était déterminée à prouver sa valeur pour choisir son mari qui vivait dans une tribu voisine. Ils s’étaient rencontrés alors qu'elle était partie chercher de l'eau dans l'oasis tandis que lui était en train de panser les blessures faites par un tigre dent de sabre.

- Vous interdisez aux femmes les épreuves parce que vous avez peur ! Vous avez peur qu’on réussisse ! Qu’on vous surpasse ! Qu’on soit plus fortes que vous !
Le chef était agacé par la tournure que prenait la situation, de plus en plus de femmes étaient en train de marmonner et de faire entendre qu'elles voulaient voir Xénaline réaliser les épreuves.
- Silence Femmes ! Xénaline ! Tu dis être aussi forte que les jeunes garçons ! Je te laisse nous le prouver ! Dans sept lunes se tiendra le grand combat dans l'arène ! Si tu as passé toutes les épreuves, tu combattras dans l'arène parmi mes hommes ! Mais si tu échoues, tu devras emporter la honte avec toi en quittant cette tribu !

Xénaline était aux anges. Elle venait d'obtenir ce qu'elle avait toujours voulu, prouver sa valeur de guerrière, telle qu'elle se voyait.
Il lui restait sept lunes pour y arriver, avant le prochain passage dans l'arène.
Elle était prête pour passer la première épreuve. Elle s'équipa des quatre lances, d'un sac de vivres et s'en alla avec la promesse de ramener une tête de Sabot-Fourchu au Chef. Elle n'avait dit à personne qu'elle partait avec l'homme qu'elle aimait, elle avait besoin d'un peu d'aide. Après tout ! Elle avait le droit ! Les garçons eux partaient en groupe de cinq ou de six !
Après une longue matinée de marche intensive, ils s'arrêtèrent pour casser la croûte et c'est là qu'ils la virent. La bête. Ni une, ni deux, ils laissèrent leurs affaires à côté du rocher pour prendre chacun deux lances et commencer la chasse.
La course poursuite était presque un jeu pour l'animal, mais elle épuisait les poursuivants. Une lance dans le flanc de la bête fini par l'énerver et la mettre en rogne. La guerrière se mit alors face à l'animal, la lance bien en main et... SCHLAK ! La lance enfoncée dans l'œil de la bête. Par la force de son coup, en se fit éjecter par-dessus l'animal et retomba brutalement sur le sol, se fissura deux côtes, mais elle était vivante. Elle devait maintenant retourner parmi les siens pour montrer son trophée. Son amoureux lui l'attendait près d'une oasis pour l'aider à passer la seconde épreuve dès le lendemain.
La route fut longue, mais elle arriva en vue du camp trainant la tête de la grosse bête jusque devant la tente du Grand Chef.

- J'ai passé la première épreuve ! Comme les autres ! En voilà la preuve !
Le Grand-Chef sorti de sa hutte pour observer avec attention la tête tranchée et mutilée à l'œil de l'animal. Satisfait mais contrarié qu'elle ait réussit :
- Tu as réussi la première épreuve ! Devant tous ici, je la déclare validée !

Le soir n'était que chants et festivités pour les jeunes vainqueurs de la première étape, Xénaline fut marqué par de la peinture sur le visage, un trait sur le front, signe de force.
Plus que cinq jours pour accomplir les deux autres épreuves. Elle partit se coucher de bonne heure, les côtes douloureuses, sachant que demain allait être difficile.
Le lendemain, elle rejoignit son fiancé qui l'attendait pour l'aider à passer la seconde épreuve, dompter un animal. Xénaline ne voulait pas n'importe lequel. Elle voulait l'Ombre-Cavale Noir. Le plus redoutable de tous !
Leur région désertique n'offrait pas un bon climat pour ces animaux qui préféraient les forêts denses et luxuriantes. Alors le jeune couple marcha, une journée entière et n'atteignirent cette forêt que le soir. Ils durent se mettre à l'abris tous les deux, nombreux danger rôdant au ras du sol dans cette contrée qui leur était inconnue... Ils décidèrent de s'installer dans un grand arbre et de se reposer un peu avant de commencer leur traque.
Ils grignotèrent quelque chose dès l'aube. Ils ne voulaient pas perdre de temps. Rapidement ils découvrirent une piste sur le sol, un sentier que les animaux traversaient souvent. Ils s'y avancèrent et tombèrent nez à nez avec un troupeau de ces merveilleux animaux à corne.
Ils essayèrent d'en isoler deux, un noir et un bicolore noir et blanc. Les animaux n’étaient pas contents, ils se débattaient, donnaient des coups de sabots, se ruant dans tous les sens jusqu'a être enfin séparés du groupe, les deux jeunes gens essayèrent de grimper sur eux. Même combat, les animaux ne se laissèrent pas faire... Ils essayèrent de les amadouer avec de la nourriture, des coups de bâtons, des caresses... Tout ! Ils essayèrent tout ! la corne du bicolore transperça la cuisse de Zal'eb, le compagnon de Xénaline et l'envoya rouler dans les fourrées. Ce n'est que lorsque la nuit fut bien avancée, que les animaux capitulèrent doucement, et finirent par se laisser approcher et monter. Ils firent quelques tours de pistes avec les deux belles bêtes. Ils apprirent à tourner, reculer, avancer... Le tout avec des fruits qui poussaient dans les alentours, pour mettre en confiance les Ombre-Cavales. Ils attachèrent leurs animaux à un arbre et s'y hissèrent pour passer la nuit. Zal'eb pansa sa blessure. Elle n'était pas belle à voir.
La route pour rejoindre la tribu fut moins longue à dos de cheval. Elle fit très grande impression lorsqu'elle arriva à dos d'Ombre-Cavale noir au centre de la tribu. Elle mit pieds à terre et réclama l'attention du chef.

- J'ai réussi à passer la seconde épreuve ! Admirer mon Ombre ! Admirez-le ! Je l'ai appelé Cherrval !
Le Grand Chef sortit de la tente et l'observa.
- Je suis très impressionné. La seconde étape est validée !
Ce fut une explosion de cris et de joie qui s'élevèrent parmi les femmes et un murmure d'admiration parmi les hommes, Zal'eb eu le regard brûlant de désir envers Xénaline, mais aussi fiévreux, la blessure s’était infectée. Xénaline a été marquée une seconde fois sur le visage avec de la peinture signe de persévérance.
- Grand-Chef ! Je vous demande d'aider cet homme ! Il est mon ami et me soutient dans toutes les épreuves que je passe !

Le médecin personnel de Juguarété vint soigner Zal'eb, il ne pouvait malheureusement plus aider sa compagne, mais priait les esprits de lui venir en aide et de la soutenir pour passer la troisième et avant-dernière épreuve.
C'est montée sur le dos de Cherrval que Xénaline prit le chemin vers la Plaine des Elekks. Elle était accompagnée de plusieurs garçons, qui l'invitèrent maintenant dans leur groupe, voyant que la jeune femme est aussi forte qu'eux. Il ne leur restait plus que deux jours avant le grand rassemblement.
La traque était longue, la technique hasardeuse, mais il fallait le faire. Leur coutume interdisait aux personnes de tuer les femelles avec des bébés, il fallait que la race continue de peupler les terres, pour l'équilibre de la nature. Le petit groupe se scinda en deux. Xénaline et deux garçons devaient en premier lieu séparer les femelles et les bébés du groupe, tandis que les trois autres garçons, devaient éloigner les mâles. Ce n'était pas facile. Un des hommes fut projeté contre des rochers, le crâne fendu en deux. Ils recommandèrent son âme aux esprits le soir même. Ils continuèrent de séparer le groupe en deux du mieux qu'ils le pouvaient. Il leur fallait cinq paires de défenses. Ça en faisait un de moins à tuer, c'était déjà ça.
Le combat commença, long, difficile, éprouvant pour ses jeunes gens déjà fatigués par les épreuves passées, mais ils devaient le faire. Il fallait éviter les coups de pattes, les coups de défenses, de trompes. La vigilance était à son maximum ! Les lances filaient vers leurs cibles, les transperçant, les maltraitants, les malmenant... Les épuisants ! Jusqu'a ce que l'animal rende l'âme. Quatre animaux furent tués parce qu'un second homme, qui faisait parti du groupe de Xénaline n'avait pas été assez vigilant et s'était fait piétiné par l'Elekk qui protégeait son petit.
Ils récupérèrent tous les défenses qu'ils voulaient, elles n’étaient pas si différentes les unes des autres, le mâle dominant ne s'était pas laissé faire, le jeune groupe avait décidé de s'attaquer aux plus jeunes Elekk. La tribu entière les accueillie comme il se devait. Dans la première partie de la soirée se déroula une cérémonie pour les deux jeunes hommes morts. S'en suivit une fête grandiose ! Elle fut marquée pour la troisième fois, la Puissance. Viande à foison, chants, musiques, toute la tribu dansait, chantait, s'amusait ! Xénaline avait profité du repas avec Zal'eb, avant de lui faire la petite surprise de danser pour lui. Une sorte de... Charme.
La fête dura toute la nuit. Le lendemain tout le monde se reposa encore, car tous le savaient, la grande épreuve arrivait. La tribu entière se déplaça pour cet évènement, encourageant leurs jeunes hommes au combat. Xénaline serait la seule femme. Elle doit combattre les hommes.
La septième lune passa.
C'est aujourd'hui. La grande épreuve. Les tribus se déplacent toutes vers le même endroit. Une grande carrière. La nature fait parfois bien les choses, au fils des siècles, se cratère s'est créé, les tribus y voyaient un signe des esprits pour prouver la valeur des jeunes hommes.
Des centaines et des centaines de huttes s'élèvent ici et là, au quatre coins de l'arène. Tous les valeureux combattants sont là. Les autres tribus sont choquées de voir une femme parmi le rang des combattants, mais les chefs s’étaient sont concertés et ils lui laissaient sa chance. Elle l'avait mérité. Les tribus s'installent, les combattants s'échauffent dans l'arène, ils ne sont qu'une vingtaine à tout casser. Beaucoup périssent pendant les premières épreuves.
C'est au tour de Xénaline de combattre. Elle s'avance au milieu de l'arène, bouclier au bras gauche et sabre dans la main droite, bien maintenu. Elle est concentrée sur son adversaire, qui s'avance face à elle, bouclier au bras gauche et une lance dans la main droite. Les adversaires sont face à face, ils se regardent, se jugent. Le chef prononce quelques paroles en recommandant l'âme du perdant aux esprits avant de hurler au combat !

- BATTEZ-VOUS ! Prouvez votre valeur ! Votre force ! Votre puissance ! Faites honneur à votre tribu !  

Xénaline s'élance vers Vadried, bouclier devant elle, sabre dans la main prête à en découdre. L'homme reste bien encré dans le sol, sur la roche, les muscles contractés prêt à recevoir l'attaque, mais au dernier moment il abaisse sa lance qui percute le bouclier de Xénaline et l'envoi mordre la poussière plus loin. Elle crache du sang sur le sol, s'essuie la bouche et se redresse tant bien que mal.
Elle fait de nouveau face à Vadried. Elle s'avance avec prudence, le contourne, il suit les mouvements de la jeune guerrière, il ne la lâche pas du regard. Elle attaque une seconde fois, mais elle ne refait pas la même erreur et dévie la lance de son adversaire pour se rapprocher au maximum et frappe avec son sabre visant le visage ! Il donne un coup de bouclier pour éloigner Xénaline, elle roule sur le sol et lâche son bouclier dans la chute. Elle essaie de se redresser rapidement mais il fonce déjà droit sur elle, le visage mutilé, ensanglanté. Elle ne parvient pas à dévier suffisamment la lance... Le coup l'atteint au visage, l'œil gauche est mutilé, crevé.
Elle l'éjecte avec un coup de genou bien placé dans les roubignoles. Il s'éloigne en se les tenant, penché en avant. Elle se redresse, lui faisant face et s'avance, sabre ensanglanté en main. Elle n'avait pas prévu le coup bas de son adversaire, le pensant affaiblie. Dans son mouvement de retournement, il lui ravage sa tenue de cuir au niveau du torse, le sein gauche est touché et saigne abondamment, Mais Xénaline est proche de lui, elle lutte contre les vertiges qui l'assaillent, elle arme son sabre le tenant d'une poigne forte et l'envoi en direction des parties de l'homme, les lui transperçant. Le sabre perce le cuir, traverse le membre, les parties, et ressort derrière...
Xénaline se redresse face à son adversaire qui la regarde, incrédule, un hurlement figé sur le visage, il s'éfondre à genoux, devant elle. Xénaline le fixe dans les yeux, elle ne baisse pas le regard. Vadried finit par succomber à ses blessures, il expulse son dernier souffle. La lame retenant le corps dans une inclinaison particulière. Il meurt pour de bon.
Xénaline remporte son combat, elle a prouvé sa valeur aux yeux de sa tribu ! Elle a réussit !
Sa tribu était fière d'elle. Xénaline choisit de quitter sa tribu avec son fiancé pour fonder son propre clan ou les femmes auraient les mêmes droits que les hommes. Quelques membres de son ancienne tribu la suivirent et ils fondèrent un clan ensemble. Xenaline en fut la chef et son fiancé Zal'eb son précieux conseiller. Ils vécurent très heureux ainsi.
Doubhée Beckris





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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Mar 6 Déc 2016 - 19:03

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Affaire Tholring : le gérant condamné à mort


Il y a des affaires dont on préférerait se passer en ces temps de tumultes. Pourtant, le froid glacial n'a pas empêché une petite foule de venir assister au procès de Frone Tholring ce lundi 5 décembre.

Arrivé en même temps que le public, l'accusé fût installé au fond du tribunal, encadré par deux gardes. Petite queue de cheval, longue barbe, cheveux grisonnants, l'homme garde le regard devant lui, échangeant quelques mots avec l'officier à sa droite comme pour souffler la tension avant l'audience. Finalement, le procès s'ouvre avec près de vingt minutes de retard, présidé par la chancelière Faral.

Face à Tholring, qui a choisi de se défendre seul, le procureur Thorne entame par une simple question : Comment vous définissez vous en tant qu'homme ?

Une question ambiguë. Mais peu importe la vérité ; la réponse de monsieur Tholring annonce la couleur : Courageux.

Monsieur le procureur rétorque : Un homme courageux assumerait ses actes devant pareille cour, ne pensez vous pas ? Vous vous lavez donc de presque toutes les accusations ?

Tholring répond, sans une once d'hésitation : Non, je reconnais bien volontiers certaines d'entre elles.

Sans baisser les bras, le procureur enchaîne : Curieux pour un homme qui, pendant son incarcération n'a eu que le courage de reconnaître une petite affaire de contrebande. Que reconnaissez vous ?

Tous les regards se posent sur Monsieur Tholring. Ce dernier, mesuré, insiste : Je m'incline très largement devant l'article 09 et les brimades sur mes employés.

Agacé, le procureur enfonce le clou : Voyez, l'accusé n'a eu de cesse de minimuser ses actes depuis son arrestation. Il s'est présenté de nombreuses fois en victime du système. Il prend les gens de haut.

Ne pouvant se contenir, Tholring répond : Je ne pense pas que minimiser soit réellement le mot, monsieur le magistrat. [...]

La bataille entre le défendeur et le procureur se poursuit sous les yeux d'une assistance qui se doute déjà que le procès allait durer longtemps. Puis vient, comme un coup de tonnerre, au moment où les cloches de 22 heure sonnent à travers le donjon, l'étude des faits reprochés à monsieur Tholring ;

Menaces, brimades, enlèvements... Monsieur Tholring avait une bien curieuse manière de gérer les affaires de son cabaret de la Place Blanche. A le croire, il se montrait paternaliste au point d'enfermer ses employés les plus agités au lieu de les envoyer aux mains de la garde les soirs de dispute. Alors que monsieur le procureur lui demande s'il est sérieux sur ce point, Tholring se contente de répondre : "Je pense sincèrement qu'un bleu est préférable à des jours de prison." Quelques rires dans l'assistance. Tholring insiste néanmoins sur ce point, expliquant qu'il ne peut se contenter d'autres méthodes avec ses employés venant tout droit des bas fonds. Cette affaire aurait pu en rester là. Après tout, il n'est pas rare qu'un maître en vienne aux mains avec ses employés de nos jours.
Toutefois, la suite des événements présente monsieur Tholring sous un visage plus sombre, d'aucuns diraient monstrueux.

Madame Lamedesang se lève et vient témoigner, à nu, de ce qui lui est arrivée. Pâle, droite, son oeil gauche est remplacé par une cicatrice labyrinthique. Les mots n'en sont pas moins une plaie ouverte. Concise, elle répond aux questions du procureur, ne lésinant pas sur les détails, la voix brisée. Elle livre au tribunal le récit selon lequel elle fut enlevée, battue, torturée par Monsieur Tholring, au point d'en arriver à une fausse couche. Le bourreau ne montre pas le moindre signe de repentance. Au contraire ; profitant de son statut, il est autorisé à questionner la victime et s'attaque à son honneur plutôt qu'à défendre le siens. Madame la chancelière finit par renvoyer monsieur Tholring à son banc. Après de nouveaux échanges, il apparût évident que rien de plus ne serait obtenu sur les activités de Monsieur Tholring durant ce procès.

Ainsi, le procureur en vint à son réquisitoire. Ses mots ne se firent pas plus doux à l'égard de l'homme ; Un repenti en apparence, un infâme bourreau dans le fond. Ces qualificatifs ne suffisent guère à décrire celui qui s'attaquait non seulement à ses proches, mais aussi à ceux qui approchaient ses affaires. D'autre part, il y avait chez lui un côté bestial : celui d'un tortionnaire à la violence caractérisée, capable d'enlever et de mutiler ses victimes, y compris les femmes enceintes. En somme, le procureur brossa le portrait d'un homme vaniteux, au point de manquer de discernement et d'en venir aux sévices les plus infamantes. Quand vient son tour de parler, Tholring campe sur ses positions. Il n'admet rien de plus ni de moins sur les faits qu'il a précédemment exposé, puis amène le tribunal à s'interroger sur le fait que "ses victimes" lui aient échappé. Ce retournement des rôles n'a sans doute pas ému la juge ...

Après trois heures de procès et une courte délibération ; Monsieur Tholring a été rendu coupable de toutes les accusations portées contre lui sauf celle de tentative de meurtre à l'encontre de madame Lamedesang. Condamné à la pendaison, il sera prochainement exécuté en place publique.


Asra Plumenvogue



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*le terme "généreux" n'engage aucune réalité juridique objective et ne peut en aucun cas être reçu pour une plainte auprès du tribunal de commerce.



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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Mer 7 Déc 2016 - 18:37

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Chronique
-Justice du Roy, rien d’autre-

Dans la journée d’hier une crapule sans nom a été mise à mort au nom de la Justice Royale et pour le Bien Commun. Rien d’autre. Souvenez-vous de cette phrase.

Qu’est-ce que la Justice dans notre bon royaume de Hurlevent ? Conformément à la volonté du Roi exprimée au travers de ses représentants, la justice est rendue en son nom. Est délivrée une punition. Celle-ci est méritée, elle était prévue, donc prévisible. L’individu qui se soustrait aux règles de la loi s’inscrit au dehors de celle-ci, il brise le pacte qui permet au bonnes gens de vivre en paix. Il doit être puni pour cela. Et voilà ce qu’on doit voir : un homme est coupable, il paie le prix de sa culpabilité. Telles sont les lois fondamentales et immuables qui s’appliquèrent hier. On paie de la corde, un bourreau, le textile qu’on prévoit de lui mettre sur la tête. Pourtant, tout comme la loi est ce qui doit être, ce qui doit être vu ne l’est pas nécessairement. Certains voient alors autre chose. Et c’est cependant tout ce qu’ils voient. Ils ne voient plus la Justice, ils l’oublient, au profit d’un sentiment, guidé par ces choses que l’on nomme émotions. Ce sentiment porte un nom. C’est une vengeance ; et comme elle ne regarde qu’eux elle est privée. Une vengeance privée.

Qu’un individu soit condamné, c’est la loi du Royaume. Mais la loi du Royaume ne prévoit pas l’humiliation, qui sert toujours les intérêts des dissidents plus que l’Intérêt supérieur du royaume, d’une part, et qui ne servirait qu’à contenter d’éventuelles victimes d'autre part. Mais doit-on croire qu’un châtiment, qu’une humiliation sert réellement les victimes d’un crime ? Quand bien même l’humiliation n’est pas prévue par la Loi, certains ne manquent pas de se la représenter. De la désirer. De chercher à la provoquer. Au minimum, ils veulent la ressentir, alors ils la ressentent dans leur tête. Cela les « soulagerait ». Illusion. Artifice.

En pareil cas voilà ce qui peut être vu : un ennemi juré ? Si ce n’était que ça. On va y voir un monstre, un animal, un prédateur devenu proie. Une chose à briser, qu’on aimerait pourquoi pas insulter, écarteler, faire souffrir de ses propres mains, ou à défaut de ses propres mots. Ou à défaut d’un seul regard bien placé, au moment fatidique. Repensez à l’utilité du textile fiché sur la tête. La lâcheté des uns ou la lucidité des autres faits que la majorité de ces hypothèses d’action s’avère impossible. Alors, par dépit, plutôt que d’être dans l’action on entre en contemplation perverse, et on se délecte de ce qui est fait pour mieux se l’approprier. On se venge par procuration. On regarde faire. On apprécie la souffrance, l’humiliation, la destruction. On jouit de la mort. On ne se venge pas directement, certes. Mais on se venge, quand même.

« Respect. Ténacité. Compassion ». Voit-on là quelque mention de la vengeance ? Voit-on là quelque incitation aux représailles, ou l’évocation d’une reconstruction possible ou facilitée parce qu’effectuée à l’aide d’un tel spectacle morbide ? Vois-t-on cela quelque part dans les préceptes de la Lumière ? Toi qui te venge par le regard gourmand de tes sombres émotions, les mêmes qui d’ailleurs faisaient se mouvoir ce condamné que tu abhorres, les vois-tu dans ces trois mots sacrés ? Non. La vengeance n’engendre que plus de cendres, et les cendres n’appellent qu’à alimenter d’autres brasiers.

Stimuler la vengeance, c’est stimuler la guerre en soi. Qu’est-ce que tout cela a à voir avec la Justice ? On répare par dédommagement la victime, mais on ne punit pas pour elle. On punit pour préserver l’harmonie du Royaume.  Je me suis posé la question, encore et encore.  La vengeance : mais qu’est-ce que la vengeance a à voir avec la Justice ? Rien, sans doute. « Mais la vengeance, c’est infliger du mal en réaction à du mal, c’est le principe de la punition ! Non ? » me rétorque un jeune chevalier de la mort. Mais non. Non, car il oublie une chose qu’il faut rappeler, la distinction essentielle entre la vengeance et la Justice. L’une est personnelle, privée. L’autre est l’affaire de tous : elle harmonise un peuple, un royaume, Azeroth, pour préserver la paix et la sécurité ; elle est publique.

Ce n’est pas pour le plaisir sadique et pervers d’une population ; quel mépris envers elle ce serait ; que certaines peines sont publiques comme la pendaison. C’est parce que le principe même de la peine est d’essence publique. Lorsque vous avivez en vous le plaisir de la souffrance d’autrui, même à l’égard d’une personne coupable, surtout à l’égard d’une personne coupable, vous êtes dans la vengeance. Vos intimes et noires émotions sont le monstre qui s’éveille en vous, et il est de la même nature que ce que vous honnissez.

En l’observant être mis à mort avec joie, en acceptant en soi ce sentiment de vengeance personnelle comme s’il était légitime, on s’abaisse. Pire : en son for intérieur, on se met en dehors de la règle. Comme le criminel, on s’écarte hors de la Loi, suivant ses émotions.  On ne pense plus qu’à sa propre perception, son propre intérêt, on se fait l’esclave de ses plus bas instincts ; les mêmes qui conduisirent le condamné à ses crimes, puis sur la place publique. C’est ainsi sous l’effet des ténèbres que le mal se manifeste une dernière fois, émanation des sombres instincts de l’accusé, et vient une ultime fois se propager, tenter de germer, atteindre au plus profond d’eux-mêmes ceux qui se croient légitimes à obtenir vengeance. C’est ainsi sous l’effet des ténèbres que nous avons tous tendance à oublier une chose importante : La loi du Roy n’est pas ainsi faite pour satisfaire les désirs de vengeance privée des uns ou des autres. Elle n’est pas faite pour humilier, pour blesser, pour venger. Non car elle ne venge pas, elle rend justice, justice pour tous, pour le Royaume, et au nom du Roy. Dans la journée d’hier, une crapule sans nom a été mise à mort au nom de la Justice Royale et pour le Bien Commun. Rien d’autre. Souvenez-vous de cette phrase.

Elthël Wolfern



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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Lun 12 Déc 2016 - 18:36

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Grand-père Hiver avant l'heure !




Les annonces ne vous auront certainement pas échappé, le grand marché du Voile d'Hiver s'est tenu sur les quais de Hurlevent en cette nuit du neuvième jour du douzième mois. Comme chaque année, artisans et colporteurs de tout le royaume sont venus nous apporter leurs spécialités et savoir faire, le tout dans une ambiance festive. En raison du succès des dernières éditions, le marché a pu proposer de nouvelles attractions toujours plus originales malgré une sécurité redoublée en raison des événements de ces derniers mois. Immersion dans cette soirée féerique du marché du Voile d'Hiver de Hurlevent :


Restauration et gastrognomie :

En arrivant au bas des escaliers, c'est l'incontournable odeur du vin chaud qui vous guide à travers les stands. D'emblée, vous savez que vous repartirez le ventre plein. La tournée gastronomique commence alors par la dégustation d'un fishburger tout droit sorti des barbecues des industries Katsou. Pénétré par le goût du graillon et le pétillement d'un kaja'cola zéro importé, vous vous laissez emporté par la foule. Bientôt, c'est le tintement des carillons qui vous attire au stand coloré des Quatre vents. De la cuisine pandarène toute droite venue des Carmines ? C'est le pari audacieux de Grayfu Poings de Pierre qui nous propose ici des nouilles cuisinées avec toute la rigueur et le raffinement de la Pandarie. Conquis, vous apprenez que l'auberge "aux Quatre Vents" de Comté du Lac propose encore plus de recettes exotiques. Cet exotisme est justement au coeur du marché du Voile d'Hiver. On regrette presque les côtes de sanglier à la bière ! Mais il est bien plus douloureux de manquer les délices d'un cocktail de la Chope Sucrée ou du Grogneur Assoiffé. Le morobito, proposé par cette dernière taverne, est non sans rappeler les Mers du Sud. Si vous tenez à découvrir la recette, l'établissement ouvre ce soir même au Quartier des Nains.


Jamais à court de lames :

De tous les secteurs représentés, celui de l'armurerie était le plus visible sur le marché. Cette année, les industries Allen et la Maison Coeur de Lion ont décidé de nous montrer leurs plus belles pièces. Une concurrence sévère, certes, mais dans laquelle chacun arrive à se démarquer par son style et sa conception du monde. En effet, nous n'en sommes plus à l'époque des vendeurs aux longs favoris expliquant quelle arme va faire les plus gros trous. L'armurerie est devenue un art à part entière, transmettant les valeurs des artisans par le biais de leurs oeuvres. L'homme au chapeau rouge des industries Allen vante immédiatement les mérites de la hache naine, faisant un éloge vibrant de son tranchant parfait et de ses ornements qui résument à eux seuls le rayonnement de la civilisation. La question de la fiabilité ne se pose pas ! Pour les industries Allen, le client est satisfait du premier coup et ne revient jamais se faire rembourser. Du côté des Coeur de Lion, Ca'aldan, la destinée des princes que nous avions déjà présenté dans nos articles, cherche toujours preneur. Si cette arme antique de Stromgarde ne répond pas à vos désirs les plus chers, les Coeur de Lion ne remettent pas en doute leur savoir faire pour vous trouver ou vous créer la perle rare.


La magie du Voile d'Hiver :

Tous les charmes du marché du Voile d'Hiver résident dans ces petits stands à l'écart qui vous proposent des activités pour le moins singulières. A l'ombre d'un paravent, éclairé par des bougies, Rovar du Clan Marteau-hardi vous propose de tenter les dieux ou le hasard au tirage des cartes. Fortune n'a pas été faite dans cette loterie, mais l'ambiance même valait bien les dix pièces d'argent ! Plus loin, ce sont les explosions, les éclats de voix et les musiques tonitruantes qui annoncent le stand des industries Katsou. Fidèles au rendez vous, les gobelins ont une fois de plus misé sur la variété pour contenter tout le monde : entre danses à la mitraillette et tours de manège, on ne sait plus où donner de la tête. Une bonne lecture fait alors du bien. Quand on s'écarte de la foule, un détour par le stand de la gazette de Hurlevent permet dans la première demi-heure d'avoir en main la dernière édition gratuitement. Exceptionnellement, vous pouvez même vous faire tirer le portrait par M.Milloin armé de son gnomographe. Mais alors que la brume du flash se dissipe, les premières explosions retentissent. Au dessus des quais, le ciel s'embrase de feux d'artifice multicolores sous les yeux fascinés d'une foule qui laisse désormais un peu de répit aux marchands. Ces derniers ne se sont d'ailleurs pas privés d'assister au spectacle.

Un marché du Voile d'Hiver décidément féerique...
Asra Plumenvogue



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Mercenaire qualifié pour boulot bien payé

Vous cherchez une bonne gâchette ? J'aime voir l'air que je respire. Vous recherchez un bon mécanicien ? J'ai une clé à molette comme pas deux. Mobilité ? Célérité. Avec mon gyrocoptère, je ne manque pas un seul rendez vous. Fiabilité ? On n'achète pas un gobelin, on achète les TALENTS GOBELINS.

Accepte tout type de mission sur contrat à durée déterminée. Modalités de paiement à définir. Pas de matériel à fournir. Disponible.

Pour toute demande de renseignements, veuillez contacter A.Plumenvogue, à "la Gazette de Hurlevent", Quartier des Nains de Hurlevent.


Sombre-Comté a besoin de vous !

L'odieuse trahison des Bouclenoire a été punie, le Bois de la Pénombre a retrouvé son calme. Détruite, Sombre-comté offre désormais un cadre vierge et des opportunités sans précédent pour les colons les plus aventureux !

Les Veilleurs s'engagent à protéger et subvenir à la reconstruction de la ville. Nous n'attendons plus que des hommes et des femmes en bonne santé, motivés à faire du Bois de la Pénombre la plus belle région du Royaume.

Venez faire fortune à Sombre-comté !

Adressez vous à Norlf Brandacier, commandant des Veilleurs de Sombre-comté.



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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Ven 16 Déc 2016 - 13:36

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Immersion en Mulgore: La Marche des Kodos


Point de Rendez-vous de la Marche, au pieds des Pitons-du-tonnerre. Les gens sont venus nombreux pour y assister.  

Evènement traditionnel pour la Horde mais méconnu pour l'Alliance, la Marche des Kodos est une tradition taurène ouverte à tout ceux souhaitant honorer la mémoire des Kodos en suivant leur parcours funéraire des plaines de Mulgore au cimetière des Kodos de Désolace. La Gazette de Hurlevent vous propose de vous découvrir cette onzième édition en immersion.

Un voyage de Mulgore à Désolace
En raison de cette cérémonie, nous sommes autorisés à pénétrer à l'intérieur les plaines de Mulgore, territoire sous le contrôle de la Horde. Nous rejoignons alors le point de rendez-vous, aux pieds des Pitons-du-tonnerre, où attendent la Horde et Demiora de la Pax Legatum qui sera la traductrice de Razkan, la conteuse taurène. Dès notre arrivée, plusieurs orcs d'un des clans présents s'avancent vers Demiora et Razkan pour exprimer leur mécontentement à notre venue, énonçant les massacres dont ils furent victimes et dont l'Alliance aurait été l'auteur. Ce clan nous a ainsi fait suivre afin de s'assurer de notre "bonne volonté et tenue", comme vous pouvez le voir sur la gnomographie ci-dessous:


De charmants gardes-fous.

Sur plus d'une soixantaine de personnes, seul six font partis de l'Alliance et pour assurer leur protection et maintenir le calme au sein de cette marche, Razkan fit appel à la ligue Séparatiste, une organisation neutre connue pour ses événements et son influence au sein de la Horde. Vint le moment où la taurène s'éclaircit la gorge sur sa butte et déclare:

" La marche est un événement tauren, mais ouvert a tous les peuples, pour faire connaitre la tradition de la marche des kodos. Je vous remercie de votre présence pour cette 11ème marche des kodos.
Il existe un conte qui était presque oublié. Elle a pour héros un jeune kodo, et Corneblanche était son nom...
"
Discours de début de la marche traduit du Tauraene par Demiora

Comme chaque année, une nouvelle légende taurene, transmise par tradition orale, commence et nous voilà partis pour une marche, rythmée par les intonations de Razkan et de sa traductrice Demiora, de plusieurs heures. Nous nous arrêtons régulièrement afin de pouvoir suivre le conte et admirer les paysages grandioses de ces régions méconnues de l'Alliance.


Passage du col entre Désolace et Mulgore


Les étendues de Désolaces, devenues verdoyantes depuis le passage d'Aile-de-Mort


Demiora (humaine - traductrice) et Razkan (taurène - conteuse) au cimetière des Kodos

Une fois la marche terminée, les participants furent invités à discuter de la marche et à faire connaissance au campement du cercle cénarien aux Terres Sauvages Cénariennes, au nord-ouest du grand cimetière de Kodos. Ce fut des instants de calme et de repos après avoir marché plusieurs heures, permettant le dialogue entre les différentes factions composant la Horde et l'Alliance, sauf pour Demiora, chargée de nous traduire leurs dires. Une fin conviviale et agréable loin des querelles militaires des îles brisées et des affaires politiques des factions.

La présence de l'Alliance critiquée
Ce rassemblement n'est cependant pas au goût de tous. A l'instar de certains orcs à la marche, des organisations de la horde et de l'Alliance ont dénoncé l'initiative pacifique de cette marche, l'accusant de trahison et de complicité envers l'ennemi au vue des événements politiques et militaires de ces derniers mois aux îles brisées ainsi que la mort des chef de l'Alliance et de la Horde: Varian Wrynn et Vol'jinn.

Il faut pourtant rappeler que cette marche a toujours été pacifique, ce que ces organisations semblent avoir oublié puisque aucune dénonciation de ces dernières n'a été recensée ces dernières années, et le but du "pacifique" est de permettre à tout ceux souhaitant honorer la mémoire des kodos puissent le faire, et n'a aucune visée politique. Il faut de plus souligner que cette marche reste un événement assez méconnu au sein de l'Alliance et que les membres de notre faction s'y rendant se comptent sur les doigts des mains, ce qui écarte tout enjeux ou but politique que certaines personnes mal-informées ou mal-intentionnées veulent lui étiqueter.

Dans un tout autre domaine: celui de la culture; Intéressée par une parution du conte de "Corneblanche", Zagethia, ancienne membre du Clan de la Terre-mère dont faisait aussi partie Razkan, a contacté les Éditions Nénuphars, dont les locaux se situent à Darnassus, pour permettre sa parution écrite, même si certaines formulations durent être retravaillées en raison du passage du support oral à papier. Elle sera ainsi disponible ce Vendredi 16 Décembre 36 dans les librairies et les bibliothèques pour tout ceux souhaitant connaître davantage les contes taurènes ou/et ceux n'ayant pas pu se joindre à cette marche. 

Puisse la Terre-mère guider vos pas.


Gnomographie de la marche en Désolace, près du cimetière des kodos

Rislon Milloin


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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Sam 24 Déc 2016 - 11:56


La Gazette de Hurlevent
Chronique


- Et si grand-père était Elune ? -

Le grand-père Hiver existe-t-il ou bien est-ce que c’est un monsieur déguisé ? Non, mais non, c’est Elune bien-sûr ! C’est là une affirmation qu’un jeune nain un poil (de barbe) moqueur me tint sur le ton de la plaisanterie. Naïf comme je suis, je ne pouvais pas faire sans mener ma petite enquête et en faire une petite chronique. Petite oui, après tout la période des congés du Voile d’Hiver, c’est aussi pour bibi.
Bien.  La question est donc posée. Cette question, elle peut paraître étrange au premier abord, obscure même. Tâchons de faire la lumière sur cette interrogation. Tout d’abord, et vous pouvez – voire même il faut - lire  ce paragraphe aux enfants, répondons à la question sans détour : non, non et NON,  le grand-père hiver n’est pas Elune. Premièrement, il n’existe aucun écrit ni même aucune transmission orale, aucune coutume qui parle d’un vieux nain barbu comme étant la déesse suprême des elfes de la nuit. Deuxièmement s’il est possible, à la limite envisageable que l’un est offert un cadeau ou deux à l’autre ; ainsi qu’ un sucre d’orge (Fumebois : achète, offre ; un cœur tu réjouiras ♫) ; ils n’ont vraiment pas les mêmes attributions et, on peut le dire, ne travaillent pas vraiment dans le même secteur d’activité non plus. La mécanique astraluminicamazono-quantique n’ayant pas grand-chose à voir avec les psychopouvoirs de l’hiver du vénérable barbu. Le grand-père hiver n’est donc pas Elune, c’est prouvé ; partant de là on peut conclure que le grand-père hiver est… le grand-père hiver.

Et pour ceux qui feraient les malins à lire en diagonale et qui n’auraient pas suivis depuis le début, cela veut nécessairement dire qu’il existe et c’est bel et bien le véritable seigneur et maître du voile d’hiver qui prendra la pose pour une photo P.R.O.F.I.L avec tous les enfants du monde qui viendront le voir à Forgefer.
Maintenant si vous n’aviez pas d’enfants avec vous, vous pouvez poursuivre la lecture à haute voix si ça vous chante, mais dans le cas contraire faites diversion avec une tranche de (délicieux) pain d’épice Fumebois car le sujet va se corser.

Le grand-père hiver est, on le sait, issu d’une tradition qui remonte à la nuit des temps et les recherches des nains sont arrivés à des hypothèses intéressantes mais encore floues concernant une descendance titanide. Certains professeurs d’archéologie affirment même qu’il s’agirait à l’origine d’Hodir, un puissant Gardien conçu par les titans encore en vie à ce jour. Des thèses s’affrontent à son sujet. Pour une partie des chercheurs Hodir serait le seul et l’unique Grand-père Hiver, et aurait au fil des siècles donné naissance à la légende du Grand-père Hiver. Cette thèse est tout à fait concevable, car on sait aujourd’hui à quel point l’alliance des ancêtres et du temps qui passe est un puissant moteur de mythification.

Certains chercheurs expliquent ainsi que cette croyance, si ancrée dans les civilisations anciennes du continent Azeroth, a littéralement tapé dans l’œil de certains patriciens gobelins restés neutres. En effet, cet évènement ancestral relevant quasiment du mythe est désormais doté d’une image qui fait vendre ;  l’impact et l’intérêt périodique inextinguible de cet état de fête folklorique ne cesse de relancer une économie de marché totalement débridée dans la joie et la bonne humeur qui a inévitablement attiré le sens des affaires des sociétés désormais célèbres des gobelins Fumebois.

On déplore pour beaucoup cette transformation consumériste d’un évènement festif aux valeurs spirituelles fortes et essentielles aux cœurs de tous dans nos sociétés civilisées gravement marquées par le retour de la Légion. Dans la communauté naine, les critiques sont vives à l’égard des gobelins que certains -pas tous- stigmatisent, souvent à tort. A côté de cela, les sombrefers soufflent un peu, les critiques vides de fondement et les préjugés faciles se reportant en cette saison sur ceux qui sont montrés du doigt comme les « profiteurs verts de l’esprit du Voile ».  Mais il faut dire aussi que les plus résistants à l’alcool, les plus stoïques, les plus pragmatiques des nains regardent leurs congénères éméchés un peu trop excessifs d’un œil amusé. Evidemment, ce sont les amusés qui constituent l’écrasante majorité, mais en une période sombre où, il n’y a pas si longtemps que cela encore, des démons semaient de sombres pensées dans l’esprit des peuples de l’Alliance, il n’est jamais mauvais de rappeler de telles évidences.
Alors, que le Grand-père Hiver tel qu’on l’imagine existe ou pas, il est une chose qui existe bel et bien certainement et qu’il est possible à tout un chacun d’expérimenter par lui-même : les valeurs qui y sont associées. Générosité, chaleur, amour pour petits et grands, jeunes et beaucoup beaucoup (beaucoup) moins jeunes. Tout cela est bien réel et pourtant, impalpable : ça ne s’entend pas, ça ne se voit pas, quoi qu’on en pense, quoi qu’on en dise.

Quant à Elune, même combat si l’on peut dire. Quoi qu’on en pense, quoi qu’on en dise, et à défaut de pouvoir l’interviewer (elle n’a pas encore de campagne marketing à son nom), nous lui souhaitons une bonne fête du Voile d’hiver, ainsi qu’à tous les lecteurs de la Gazette (et même aux autres par-dessus le marché(du Voile d’hiver et des marchandises Fumebois ♫)).

Bonnes fêtes du Voile d’hiver à tous.
Elthël Wolfern



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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Lun 13 Mar 2017 - 16:33

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La Dàhuì, la défense de la pandarie face à la Légion

Alors que les Royaumes de l'Est, Kalimdor et l'archipel brisé sont au centre de l'attention suite aux assauts répétés de la Légion ardente, la défense de la Pandarie apparait elle comme secondaire pour les forces de l'Alliance et de la Horde, dont les forces sont majoritairement concentrées au front et sur la défense de nos capitales. La Pandarie est aussi la proie des attaques démoniaques et des organisations voient le jour pour la défendre. Basée à Micolline au vue de sa position stratégique au centre de la pandarie, la Dàhuì est un regroupement de pandaren ayant décidé d'ouvrir ses rangs aux autres races.

Chaque recrue sera accompagné par un maître, notamment pour apprendre la culture pandaren et à se connaître car la complicité entre camarade est lien important au sein d'un groupe. Chargé du recrutement, Haotagiri a été envoyé sur Hurlevent afin de pouvoir informer ceux et celles qui se sentent concernées par la défense du continent Pandaren. Vous pourrez le croiser dans les ruelles de notre capitale ou à la taverne du Vagagond Soyeux sur la place des ventes du Quartier des nains. Pour ceux ou celles qui souhaiteront directement se rendre à Micolline, ceux-ci pourront  trouver le meneur de cette organisation; Maotachi Lys Blanc, à l'auberge du "Navet Fainéant" ou le (Maotachi) contacter par courrier à cette adresse.

R.M


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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Dim 19 Mar 2017 - 15:21

" Editions spéciale de la Gazette de Hurlevent ! Demandez la Gazette ! Certifiée sans Murloc cette fois par la Maison Bayle. "

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Vague de criminalité à Hurlevent

 Bien que Hurlevent possède le taux de criminalité le plus élevé du Royaume, une augmentation significative des actes criminelles intra-muros a été constatée par la population ces dernières semaines. L'utilisation répétée d'explosif lors de certaines attaques remettent en cause l'efficacité de la loi sur l'interdiction de la possession et de la vente d'explosif mise en place en Janvier 34 et questionnent sur un éventuel durcissement des peines infligées à leur utilisateur dans une visée dissuasive.

De nombreux enlèvements, agressions ou encore actes terroristes ont été commis au sein de Hurlevent ces dernières semaines, certains visant directement la Garde de Hurlevent mais l'augmentation intense ne daterait que de milieu Mars. En effet, en une semaine, la cité de Hurlevent a subis plus de quatre attentats à la bombe, et trois agressions de bande... Bien qu'habituée à la criminalité, la population s'interroge sur les raisons de cette brusque augmentation des actes criminelles sur Hurlevent et sa Garde, ainsi que le nombre d'attentat à la bombe. Ces dernières s'étaient considérablement rarifiées depuis l'interdiction des explosifs dans la capitale et les villes  du Royaume de Hurlevent en Janvier 34.

Instaurée par la Garde et la Chancellerie en janvier 34, le décret sur l'interdiction des explosifs dans les villes et la capitale du Royaume de Hurlevent fut la réponse à l'utilisation régulière d'explosif dans la crise politique et civile de fin 33. Son principe est simple: en empêchant son obtention, son utilisation deviendrait plus difficile et donc diminuerait jusqu'à cesser. C'est sans prendre en compte la proximité de Forgefer et de Baie-du-butin qui sont de grands producteurs d'explosifs, qui assure un moyen plus long d'en obtenir mais jusqu'à lors ce décret eut bel et bien pour conséquence de faire diminuer l'utilisation d'explosif dans les actes criminelles à Hurlevent.
La récente (mais périodique) hausse de son utilisation, dans un contexte d'autant plus contraignant que les productions industrielles doivent servir l'effort de guerre, pourrait remettre en cause son application car à moins de contraindre tous les royaumes et les gobelins d'interdire la vente d'explosif, il semble impossible d'empêcher complètement son obtention. L'abrogation du décret est toutefois écartée puisqu'elle ne résoudrait pas le problème initial et que son application n'est pas dénuée d'une certaine efficacité. Une possibilité de solution semble être de jouer sur le caractère dissuasif du décret. En durcissant les peines attribuées à ceux qui n'ont pas l'autorisation d'en posséder, on peut dissuader d'éventuels individus d'en acheter et de s'en servir à des fins malhonnêtes.

Cette vague de crime a commencé le 12 Mars 37 quand la chancellerie avait reçu une menace d'attentat à son encontre. Finalement, une bombe explosa à côté, sur le parvis de la main de la Rédemption. Selon les témoins, un gnome serait à l'origine de l'explosion. La nuit qui suivit, aux alentours de minuit et demi, la Garde de Hurlevent subit une attaque de bandit dans les faubourgs de la capitale faisant trois blessés dont le Sergent Milburn qui dut être transporté rapidement à la Cathédrale pour une opération d'urgence. Trois assaillants dont le potentiel "chef" avaient pu être arrêtés et envoyés en geôle.
Deux jours plus tard, le 14 Mars, la Garde fut alertée sur le canal 911 de la présence d'un corps à la sortie du quartier des mages en bordure du parc, deux sombrefers y menacaient alors un civil du nom de Phyneigan. Alors que les individus étaient appréhendés, l'un d'eux active la bombe qu'il dissimulait sous ses vêtements puis explose, suivis par le second nain une minute plus tard. Aucun blessé grave n'est alors à déclarer. Il s'avérait que les nains avaient volé des effets personnelles du civil et s'en servaient pour tendre un piège aux forces de la capitale.


La Garde de Hurlevent aux abords du Parc de Hurlevent, trente minutes après les faits, transportant les blessés.

Interrogé par la Gazette de Hurlevent, le commandant Hellenlicht n'exclue pas un lien entre avec les événements récents et déclare "Nous [La Garde de Hurlevent] ne fléchirons pas devant quelques nains demeurés." en nous apprenant qu'ils se disaient de la révolution Sombrefer.

Le lendemain après-midi, un nain utilisant le même mode opératoire attira la Garde dans les catacombes de la Cathédrale en déclarant avoir pris en otage plusieurs civiles du Royaume et souhaita un négociateur mais après que les gardes Price, Barton, Sveinsson et Lampart eussent bouclé la Cathédrale et qu'ils fusseent arrivés en masse dans les catacombes, le nain déclencha sa bombe, faisant trembler les catacombes mais ne provoquant aucune perte civile ni militaire, mise à part lui-même. Ce fut ensuite l'accalmie jusqu'au 18 Mars 37 où la ville fut la cible d'une attaque organisée. En effet, aux alentours de 22 heures, c'est la Bibliothèque aux Mille Feuilles, place de la Prison, alors en pleine réunion littéraire, qui est la cible d'une attaque à la bombe. Quelqu'un aurait déposé un colis à l'intérieur du bâtiment, laissant à peine le temps aux occupants d'en sortir. Arrivé rapidement sur les lieux, la Garde interrogea les témoins de la scène et interpella deux gnomes présents sur place qui furent très rapidement relâchés.


La Garde de Hurlevent, quelques minutes après l'explosion de la place de la Prison, s'occupant des témoins et blessés.


Devanture de la Bibliothèque aux Mille Feuilles.

Deux heures plus tard, c'est à la taverne du Vagabond Soyeux dans le Quartier des Nains, place des Ventes, d'en être la cible mais la bombe, d'apparence plus précaire que les autres, ne fit que peu de dégâts matériels. L'auteur de l'attaque, un gnome, fut arrêté par le service de sécurité de la Taverne et remis aux Gardes de la cité, mais une seconde détonation fut entendue dans l'établissement une demi-heure plus tard, sans explosion. Le corps sans vie d'un worgen est retrouvé mais ne présente aucune trace d'explosion. Des témoins l'auraient alors vu pénétrer dans l'établissement quelques minutes avant sous forme humaine en se tenant le ventre. Il fut remis à la Garde qui emporta le corps pour des analyses avancées et en apprendra davantage sur les circonstances de sa mort, la piste de l'empoisonnement n'étant pas écartée malgré la détonation.

De nombreuses questions sont soulevées par ses agissements. Qui est à la tête de ces opérations et quels sont ses objectifs ? De quelles manières se sont-ils procurés ses explosifs vue les interdictions de vente et l'effort de guerre qui monopolisent une grande partie de nos ressources, jusqu'à provoquer une pénurie de munition dans le Royaume. Si vous êtes témoins d'une attaque, gardez votre calme et informez-en la Garde le plus rapidement possible soit sur le Canal d'urgence 911 soit à la caserne au 1 Place des Armes à la Vieille Ville afin que ceux-ci puissent réagir.

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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Dim 26 Mar 2017 - 17:38

" Demandez la Gazette de Hurlevent ! Keiran Broderick est le grand gagnant du tournoi du lac, tournoi de l'Alliance! Trouvez le Murloc caché dans la Gazette et gagnez votre poids en alcool de Murloc, recette typiquement murloc !  Soutenue par la Maison Bayle, demandez la Gazette ! "



La Gazette de Hurlevent
Keiran Broderick, Grand Gagnant du Tournoi du Lac

A toutes les fines lames de l'Alliance,
Aux lanceurs de sorts émérites,
Et aux archers de talent,
Sachez que vous êtes cordialement invités à participer au grand Tournoi du Lac !
Venez faire la démonstration de votre adresse et de la maîtrise de votre art
dans une compétition festive, et affrontez-vous pour emporter la victoire !

De fabuleux lots à gagner, restauration et vente sur place  !
Quartier des Nains, Lac d'Olivia, le 19ème jour du 3ème mois, An 37, à partir de 20h.

Voilà l'affiche que les passants ont pu apercevoir dans les rues de Hurlevent, sans se douter qu'elle deviendrait sous doute l'événement de l'année. Organisé par Dragonash aux Faubourgs de Hurlevent, un forgeron émérite de Hurlevent, le tournoi attira le nombre conséquent de 28 combattants venus des quatre coins de l'Alliance et attira pas moins du tiers de la population Hurleventoise dont la sécurité fut assurée par la Main de la Rédemption. L'annonce de l'événement avait préalablement été l'objet de nombreux partenariats, notamment avec la chope Sucrée, le célèbre stand de nouille ambulant et l'armurerie de la Famille d'Althain, présent sur place et qui ont à leur façon contribué au succès de ce tournoi.

-
A gauche, gnomographie de l'armurerie d'Althain. A droite, gnomographie du stand de Nouille.

-
A gauche, gnomographie de la Main de la Rédemption. A droite, gnomographie de la Chope sucrée.


Aexan Chantelune, correspondante de la Gazette en premier plan.
Arrière plan, faubourgs de Hurlevent au tournoi du lac lors de la phase finale.

Bien que cela soit un tournoi sans mutilation, Dragonash a fait appel à Meldina et sa jeune assistante afin de soigner les éventuelles blessés des combats. La Gazette de Hurlevent a envoyé sur place Aexan Chantelune, correspondante du journal et mage talentueuse, afin de pouvoir suivre cet événement de la vie en société Hurleventoise. Parmi les combattants présents ce soir, d'anciens champions ou gagnants des précédents tournois comme Reynar Nightfall, Lylia Nigthbringer ou Dracken, des personnalités dont le simple nom et la promesse de duels avaient fait venir un bon nombre de leur admirateur et admiratrice. Il était ainsi difficile en début de soirée de donner un nom sur le ou la future gagnant de ce tournoi.
Le tournoi s'est divisé en trois phases:

  • Les éliminatoires où les combattants devaient toucher deux fois leur adversaire pour l'éliminer.
  • Les Demi-finales où les combattants devaient toucher deux fois leur adversaire pour l'éliminer.
  • Le Grand Final où les six finalistes combattirent en même temps.


Le déroulement des combats est disponible sur l'affiche ci-dessous.

Déroulement des combats lors du Tournoi du Lac.

Une grande nouveauté que ce tournoi a apporté fut le grand final avec six finalistes au lieu du face à face habituel, rendant le combat final plus réaliste et captivant. Un à un, chaque participant fut éliminé impitoyablement, certains essayant de saisir l'occasion de toucher son adversaire alors que celui-ci était tourné vers un autre, d'autres usant de leur agilité et de leur discrétion pour maintenir leur adversaire à distance et agir au moment le plus propice.

6: Reynar Nightfall
5: Siltiama Tel'oiseau
4: Frey Marx
3: Alshain
2: Pierce Barrow
1: Keiran Broderick


Place des finalistes dans le Grand Tournoi du Lac.



De gauche à droite, Pierre Barrow, Keiran Broderick et Alshain.

Avec l'élimination des favoris dès les premières phases, la victoire de Keiran Broderick fut la grande surprise de ce Tournoi exceptionnel, laissant une partie de la foule dubitative de sa performance et de ses raisons de sa réussite. Notre correspondante sur place a été interroger Keiran Broderick, le grand gagnant, sur ses motivations à avoir voulu concourir et ses impressions sur les combats.

Interview de Keiran Broderick, gagnant du Tournoi.

Ae: Qu'est-ce qui vous a poussé à participer?
Ke: je suis arrivé à la capitale, je ne pouvais pas vivre sur mes économies. Du coup j'ai vu qu'il y avait un tournoi, je me suis dit que ce serait un moyen de me faire remarquer.

Ae: A quoi pensez vous en combat?
Ke: A rien? Enfin pas à rien, mais c'était... instinctif.

Ae: Qu'est-ce que ça fait pour un nouvel arrivant de battre certaines des plus grosses pointures de la ville?
Ke: C'est gênant. Je ne connais personne ici, je ne connais pas les réputations.

Ae: Un mot pour vos valeureux adversaires?
Ke: Ils m'ont beaucoup appris, n'importe lequel des finalistes de la mêlée aurait pu gagner.

Ae: Et pour votre public?
Ke: Je suis content d'avoir eu des gens qui m'encouragent, et j'espère qu'ils ont passé un bon moment.

En seconde position, Pierce Barrow dont ce n'était pas le premier tournoi, nous a montré une grande résistance et un choix tactique indéniable tandis que Alshain en troisième position, a su se servir de son agilité et de sa dextérité pour frapper ses cibles. Quant à Keiran, étant jeune, nouveau à Hurlevent et n'ayant qu'une dague comme arme, il fut sous-estimer au début du tournoi par ses adversaires, une erreur que Keiran a su mettre à profit pour obtenir la victoire avec ses talents de combattant. Une victoire allant jusqu'à surprendre l'arbitre et Dauphin de Monsieur Hurlevent, Allifeur Tournepignon, qui a accepté de répondre à nos questions et de partager ses réactions et ses impressions sur les combattants et le Tournoi.

Interview d'Allifeur Tournepignon, arbitre et commentateur du tournoi

Ae: Qu'as-tu pensé de la fournée de cette année?
Alli: Oh il y avait du bon, mais comme dans tous les tournois, les gens confondent un bon combattant et un bon duelliste. Le tournoi ne peut faire gagner le meilleur combattant, ou il faudrait qu'il soit à mort. Mais le niveau était bon. Le meilleur n'a pas forcément gagné, mais le meilleur duelliste a tranché dans le tas

Ae: Un mot au public?
Alli: Qu'ils ne sautent pas trop aux conclusions. Une tortue peut battre un lièvre à la course mais ne devient pas un maître de poste pour autant. Mais à part ça j'aime le public. J'espère qu'il continuera de faire valoir le génie gnome, qui lui inspire je l'espère sympathie. Utilisez la technologie gnome! L'avenir de l'alliance!

Ce Tournoi du Lac fut un événement populaire attirant une foule de spectateur et à travers une ambiance festive et des combats ponctués de quelques coups de frayeurs rapidement balayés, Dragonash et Allifeur ont montré leur capacité à divertir et leur volonté de s'impliquer dans la vie Hurleventoise. La victoire de Keiran Broderick surprit la foule et si cette dernière reste dubitative du gagnant, les combattants ont su donner cette victoire sa juste valeur pour le jeune homme.

Keiran Broderick reçut ainsi une une Réédition de l'Exécutrice Coeur-de-Lion des Armureries de la Maison d'Althain ( une épée à deux mains, nécessitant plus d'un mois de travail à un artisan maîtrisant la fonte du Foudracier. Alliage Foudracier et Acier vivant, enchantée par pas moins de dix-huit esprits de l'harmonie) et un ensemble d'Armure en Véracier de niveau 3. Armure dont il fit don à la Main de la Rédemption, jugeant qu'ils en feront un meilleur usage.
Pierce Barrow reçut une Lame longue en gangracier ( Sabre à une main, fourreau dorsal. Alliage khorium et gangracier, infusé de pouvoirs et néants primordiaux ) ainsi qu'un ensemble d'Armure en Démonium.
Alshain reçut un Scalpeur à tranchant d'élémentium ( Hache à une main, alliage vrai-or et élémentium trempé. Enchantée par huit feux volatils. ) et un ensemble d'Armure en Tellurium.
Frey Marx reçut une Lame fantôme ( Épée à une main, fourreau dorsal. Alliage mithril et vrai-argent, légèreté et maniabilité. ) et un ensemble d'Armure de garde-esprit ouvragée.
Siltiama Tel'Oiseau reçut une Lame pernicieuse en mithril (Épée à une main en alliage mithril et vrai-argent. Très aiguisée, mais d'une relative fragilité. Réservée aux experts du maniement du sabre.) et un ensemble d'Armure vicieuse en pyrium.


Aexan Chantelune et Rislon Milloin


Voici quelques gnomographies de la foule et de la place.


L'événement a attiré la Garde de Hurlevent sur place, qui ont participé à la surveillance des lieux et à la sécurité.


Vue de la foule


Vue de la foule

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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Dim 26 Mar 2017 - 19:41

Correction de la Gazette du 26 Mars de l'an 37


Après relecture et grâce aux signalements de plusieurs citoyens, nous nous sommes aperçues qu'une erreur s'était glissée dans la Gazette du 26 Mars de l'an 37. En effet, la réédition de l'Exécutrice Coeur-de-Lion ne vient pas des Armureries de la Maison d'Althain mais a été forgée par Dragonash lui-même, contrairement à ce que laissait sous-entendre l'article.
Nous vous prions de nous pardonner pour la gêne occasionnée.

Rislon Milloin 


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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Dim 26 Mar 2017 - 21:00

Correction de la Gazette du 26 Mars de l'an 37


Après relecture et grâce aux signalements de plusieurs citoyens, nous nous sommes aperçues qu'une erreur s'était glissée dans la Gazette du 26 Mars de l'an 37. En effet, le quatrième n'est pas Frey Marx comme vous avez pu le lire mais Ludo Barthoz, membre de la choppe sucrée. Notre correspondante a confondu ces deux humains dont les noms seraient, d'après elle, similaires.
Nous nous félicitons d'avoir des lecteurs aussi assidus et impliqués et vous prions de nous pardonner pour la gêne occasionnée. Une ré-édition de la Gazette avec les corrections verra le jour prochainement.

En vous remerciant de votre compréhension.

Rislon Milloin 


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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Ven 21 Avr 2017 - 21:41

Alerte Enlèvement sur Hurlevent !

Nom : Dryn (Kaldorei), Nahofomos (Draenei), Hobalat (Draenei), Thyrom (nain)
Dignité(s) : //
Appartenance(s) : Alliance

Description : Quatre amis résidant en Hurlevent - [suivi d'une description des quatre personnes]
Signe(s) distinctif(s) : //

Vu la dernière fois : A Hurlevent le 12/04
Motif(s) : Disparition étrange et aucun signe de vie depuis. Ces hommes sont recherchés vifs.
Récompense(s) : Aucune


Quatres citoyens de l'Alliance ont été déclarés disparu dimanche dernier dans des circonstances mystérieuses. Résidant à Hurlevent, ces personnes ont été aperçu pour la dernière fois par des passants le 12 Avril. Selon un témoin ayant tenu à garder l'anonymat, un homme "originaire de bonne famille" leur tournait autour les jours qui précédèrent leur disparition. Toujours selon le même témoin, l'homme, xénophobe, enlèverait les races étrangères à Hurlevent pour les réduire en esclavage, il serait donc amené à récidiver. Cette déclaration et disparition intervient après les événements des dernières semaines qui ont secoué la capitale sur la présence de race de la Horde et ayant soulevé une vague de protestation de la population, cette dernière allant jusqu'à s'en prendre aux étrangers ou à ceux suspectés de les tolérer.

Si vous détenez la moindre information permettant de les localiser eux, leur ravisseur ou que vous avez constaté d'autres disparitions, contactez la Garde de Hurlevent dès que possible à leur locaux au 1er Place des Armees à la Vielle-Ville ou sur le canal d'urgence 911. La Gazette de Hurlevent offre une récompense d'une pièce d'or à ceux ou celles qui retrouveront leur trace et permettront d'interpeller le suspect.
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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Lun 17 Juil 2017 - 22:31

*Les employés de la Gazette n'auront pas manqué d'originalité et de détermination pour afficher cette brève publicitaire dans tous les recoins de la Ville. Panneaux d'affichage, murs découverts, tout y passa avec le port. Cela alla même jusqu'à l'accrocher sur la selle d'un cheval, le panneau d'affichage de la vieille-ville et sur le mur du Manoir Bayle à Hurlevent.
Le Manoir Bayle fut la dernière cible des employés de la Gazette. Les rumeurs parlent que l'on vit l'un d'entre eux avec une affiche collée sur le visage.*

la Gazette de Hurlevent

La Vierge du Cap recrute !

Vous rêvez d'une vie de trésors et d'aventures ? Vous aimez la mer et cherchez gloire et fortune ? La Vierge du Cap recrute ! Contactez le Capitaine Alvarillas Leonas (/w Sälàzar pour plus d'information HRP)

Ouverture du Bouclier Antique, boutique d'antiquités et de curiosités

Installé 13 rue parallèle des Abattoirs, Vieille Ville à Hurlevent, le Bouclier Antique est une petite affaire familiale gérée par les Lacroix où vous trouverez antiquités, objets de collections, raretés ou l'inattendue. Au delà du service de qualité et d'hospitalité que vous y rencontrerez, la diversité et l'originalité de leur possession vaut bien le coup d'oeil et l'intérêt qu'on peut lui apporter.

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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Mar 8 Aoû 2017 - 22:59


La Gazette de Hurlevent

Apparition d'une planète dans le ciel d'Azeroth ! Les Autorités demandent à la population de garder son calme.

Dans la soirée du 8 Août de l'an 37, une planète déformée est apparue dans le ciel d'Azeroth en le recouvrant sur une large partie. Cette apparition aussi inattendue que soudaine a plongé la cité de Hurlevent dans la panique. La Garde de Hurlevent est rapidement intervenue dans la capitale afin de rassurer la population et de maintenir l'ordre dans la cité, la vague de panique n'aura donc été que passagère, laissant encore un voile de doute, de peur et d'incompréhension dans ces heures marquées par la Guerre contre la Légion Ardente. Nos informateurs de Durotar font état de comportement similaire, et voient eux aussi cette immense planète.

Interrogée par la Gazette, la Chancellerie annonce que tout le monde doit se sentir prêt à agir. Tous les combattants ou pouvant se battre doivent se tenir prêt à défendre la cité et le royaume en cas d'invasion démoniaque comme l'année dernière. Les non-combats doivent quant à eux rester à l'abri et participer à l'effort de guerre dans la mesure de leur moyen. Un message qui est aussi relayé à travers la Garde de Hurlevent, comme l'a montré notre interview du lieutenant Altan Milburn: "Tenez-vous prêt à prendre les armes en cas d'invasion, comme il y a un an.".
Les mages de Dalaran n'ont, quant à eux, pas répondu à nos questions sur ce sujet.

A peine la planète apparue que de nombreuses théories plus ou moins fiables se répandent à toute allure dans le royaume, à titre d'exemple certains anciens draeneis font mention de la planète comme de l'antique Argus mais s'il est impossible de définir la nature de cette apparition, de nombreux savants gnomes se sont mis à étudier la position de la planète afin de savoir si cette dernière se rapprochait et s'éloignait de nous. Leur dernière annonce estime que la planète ne s'éloigne ni se rapproche d'Azeroth. Il n'y a donc aucune crainte à avoir sur une éventuelle collision entre Azeroth et cette planète.


R.M




De la capacité à garder son calme dans l'adversité.

Chers lecteurs,

Nul besoin de vous rappeler à quel point l’heure est grave. La planète qui est apparue aux environs de 20 heures le 8ème jour du mois d’août de l'an 37, visiblement gangrénée et morcelée, est immanquable pour tout observateur qui ne souffre pas d’une cécité extrême. Cet astre qui transpire le fiel dans notre ciel, la légion à notre porte… L’avenir est sans aucun doute plus incertain que jamais alors que nous nous approchons du dénouement, quoi qu’il arrive.
Passé ces mots aussi moroses que criants de vérité, la rédaction vous clame de ne pas vous laisser abattre. L’effort de guerre nous concerne tous, du héros qui risquera sa vie sur le champ de bataille, au cuisinier qui lui aura permis de combattre le ventre plein, à l’armurier qui lui aura créé une protection supplémentaire, à l'écuyer qui aura cajoler sa monture pour qu’elle charge avec autant de rage que son cavalier. Tout le monde à un rôle à jouer, pour préserver ce qui nous est cher.

Quant à notre rôle de journaliste, il apparaît d’autant plus clair que l’avenir se montre brumeux. Vous informer est notre mission première, évidemment. Mais à celle-ci s’en ajoute une autre, qui selon nous revêt d’autant plus d’importance que les temps sont troubles. Vous faire rire, vous apporter un peu de joie. Ou du moins, vous arracher un petit sourire en coin, aussi pâle que cynique.
La capacité à rire est ce qui différencie les hommes des animaux, les hommes des démons. Evidemment, nous ne sommes pas naïfs au point de croire qu’un sourire peut arrêter un glaive gangrené, qu’un rire peut contrer un bataillon de démons et qu’une blague, même la meilleure, mettrait fin à la guerre. Rire ne tue pas, ne protège pas, mais il permet de se sentir un peu mieux. De garder la tête froide, le menton fier et la posture droite face à l'adversité, aussi proche semble t-elle être.
Mairi Elisabeth O’Hara.


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Re: La Gazette de Hurlevent - Édition & Brève

Message par Rislon Milloin le Jeu 17 Aoû 2017 - 20:02

"Demandez la Gazette de Hurlevent  ! L'inquiétude grandit sur Argus ! Suramar affectée ! "

La Gazette de Hurlevent



Maintien du calme, alors qu’Hurlevent semble pour l’instant épargnée

Après la nuit d’angoisse qui a secoué Hurlevent, un calme relatif semble être rétabli sur la Capitale. Le nombre d’arrestation et de larcins commis dans les rues de la ville est resté sous le stricte contrôle du Guet Urbain, évitant ainsi une vague de criminalité liée à l’inquiétude de nombreux habitants. Le lieutenant Altan Milburn, fonctionnaire du Guet Urbain et contacté par la rédaction, se montre rassurant : “les armées de l’Alliance se tiennent prêtes à défendre Hurlevent si besoin est. Pour l’heure, aucune attaque des démons sur les Royaumes de l’Est et le Royaume de Hurlevent n’est à déplorer.” Il ajoute cependant, que “les citoyens, aventuriers, soldats au repos, doivent se tenir prêts au combat, sans pour autant céder à la panique.”
Par ailleurs, il semblerait qu’une vague d’affichage de mauvais goût, appelant au départ des “exilés” Draeneïs d’Azeroth, ait émergée hier dans la journée. Les affiches ont cependant été retirées par les fonctionnaires du Guet Urbain, qui ont arrêté les fauteurs de troubles. Le dispensaire d’Hurlevent, qui a pris des mesures spéciales, assure un accueil continue des plus démunis, des inquiets et des malades. Par ailleurs, la Cathédrale a mené de nombreuses messes pour ceux cherchant du réconfort dans la foi.

Si le calme règne sur la capitale, il n’a d’égal que la morosité ambiante. Certains groupuscules d’illuminés semblent vouloir tirer parti de l’apparition soudaine d’Argus et de la peur qu’elle a suscité pour embrigader certains esprits effrayés. Ainsi, les tracts se multiplient, à Dalaran comme à Hurlevent, appelant à la révolte, à la fuite voir, dans les cas les plus extrêmes, à rejoindre les troupes de la Légion.

Chaque citoyen est responsable de sa sécurité et de celle des autres. Il lui revient donc de reporter immédiatement aux autorités les fauteurs de trouble, et de rassurer les esprits les plus craintifs. La peur est un phénomène dès plus normal, mais l’heure est à la préparation de la terrible bataille qui s’annonce. La Gazette ne le répétera jamais assez, restons unis face à l’adversité. Même si elle se présente parfois sous la forme d’un homme malhonnête qui veut dépouiller quelques passants avant la prétendue fin de notre monde...

Mairi E. O'Hara




Inquiétude dans tout Azeroth, panique à Suramar

Suite à l’apparition d’Argus,  les réactions ont été sans aucun doute similaires dans tout Azeroth. Nos observateurs à Orgrimmar ont dépeint un tableau semblable à celui qui s’est déroulé le soir du 8ème jour du  mois d’août. Visiblement, un calme relatif est maintenu dans la capitale de la Horde.

A Dalaran, de nombreux citoyens inquiets semblent faire le pied de grue devant la citadelle Pourpre, attendant visiblement des réponses et des décisions par le Kirin Tor qui demeure depuis une semaine étonnement silencieux. Le nombre de mages de bataille semble cependant avoir augmenté, notamment à l’aire de Krasus, véritable plaque tournante entre la ville volante et les différents fronts menés sur les îles brisées.

En Suramar, la situation est plus alarmante. Monsieur Allifeur Tournepignon, joint par la Rédaction, explique que “depuis que la cité s’est défaite de l’énorme bulle qui l’entourait, regarder les étoiles est devenu une activité quotidienne pour beaucoup de citoyens. En conséquence, une hystérie collective  a prise dès son apparition (d’Argus, N.D.L.R) et a donné une ampleur effrayante à l’évènement.” La situation à Suramar est complexe, alors qu’une partie des habitants ne sont sorti qu’il y a peu du joug de la grande magistrice Elisande. La population semble donc partagée entre un appel aux armes pour combattre la Légion, et un fatalisme qui vise à accuser nos troupes de n’avoir fait qu’empirer la situation. Cette tension met à mal tous les efforts de l’actuelle mission diplomatique en Suramar, Allifeur Tournepignon assurant que son groupe “a été victime d’un nombre croissant d’actes virulents qui ne font qu’empirer”, l’obligeant, de ce fait à ajourner la mission et à quitter au plus vite la ville de Suramar.



Qui est Argus, la terre mère des “exilés” ?

Argus est célèbre pour sa triste destinée. Elle est le monde natal des Draeneïs et des Érédars, sur lequel ils développèrent un monde complexe et merveilleux qui finit par attirer la convoitise de la Légion. Les habitants étaient guidés par un trio de mages particulièrement puissants : Velen, Archimonde, et Kil’Jaeden, dit le “Trompeur”. Seul le prophète Velen refusa le marché de l'innommable Sargeras : une puissance démoniaque hors norme contre l’allégeance de la planète à la Légion.
Velen et une partie de la population parvint à quitter Argus, pour devenir les Draneïs, qui, en langage érédûn - désormais langage commun utilisé par la Légion - signifie “les exilés”.
Ce qu’il advenu de la planète mère des Draneïs demeurait floue jusqu’alors. Elle semble être un bastion des forces de la Légion, et il est fort probable que des érédars, corrompus par les démons de Sargeras, y résident toujours.

Le trompeur Kil’Jaeden, dont l’une des fonction était de recruter de nouvelles troupes pour la Légion ardente,  n’a eut de cesse de traquer les draeneïs qu’il considérait comme des traîtres.
Swan Keltira - Blackblade, responsable de la Bibliothèque Royale, nous explique ainsi “qu’il (Kil’Jaeden N.D.L.R) a appelé beaucoup de peuples à ses côtés, et est notamment responsable de la corruption des orcs. Il semble également qu’il ait mis beaucoup d’ardeur à retrouver les draeneï pour les “punir”.

Aujourd’hui, la splendeur passée de la planète ne peut être jaugée qu’à travers la tristesse perceptible dans le regard de ceux qui l’ont habitée. La gangrène qui s’en dégage ne laisse deviner qu’un monde désolé, base de la Légion ardente. Allifeur Tournepignon, qui a eut accès au grand observatoire de Suramar - exceptionnellement ré-ouvert face à la gravité des événements - a pu observer en détail la planète gangrenée. Il la dépeint en ces mots : “L’étendue de la destruction de ce monde est effrayante, un reflet de ce qu’Azeroth a su éviter jusque là. (...) Elle est remplie de démons et d’horreurs gigantesques semblables à ce qui s’est vu en Outre-terre…” Il souligne que les augures présents à Suramar ont été “aveuglés par quelques petits points lumineux à certains endroits de la planète, ce qu’ils théorisent comme étant de jeunes étoiles naissantes. Le déroulement temporel y semble également différent, tout semble plus rapide.”

Argus demeure donc aussi inquiétante que mystérieuse. Nul doute désormais que si nous n’allons pas vers eux, ce sont eux qui viendront vers nous. Le dénouement semble proche, alors que toute reculade - de quelque nature qu’elle soit - est désormais impossible.
Mairi E. O'Hara


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